Les Echos
Montpellier Danse et ses déflagrations sonores | Les Echos
Par Philippe Noisette
Publié le 19 juin 2022 à 13:11
Mis à jour le 20 juin 2022 à 12:02
[...] Elephant, nouvelle pièce de la chorégraphe Bouchra Ouizguen aura fait l'effet d'un baume mélodieux. Travail sur la voix, ce ballet est un concert des corps, quatuor épuré pour monde en fureur. Ici, Ouizguen réunit un choeur de femmes, tantôt pleureuses, tantôt chasseuses d'esprit malin. Par la seule magie des chants, modulés, « Elephant » devient un rituel troublant[...][Avec des vapeurs d'encens prises dans les magnifiques lumières de Sylvie Mélis comme décor, le travail de Bouchra Ouizguen emporte dans une autre dimension.
Montpellier Danse et ses déflagrations sonores | Les Echos
Par Philippe Noisette
Publié le 19 juin 2022 à 13:11
Mis à jour le 20 juin 2022 à 12:02
[...] Elephant, nouvelle pièce de la chorégraphe Bouchra Ouizguen aura fait l'effet d'un baume mélodieux. Travail sur la voix, ce ballet est un concert des corps, quatuor épuré pour monde en fureur. Ici, Ouizguen réunit un choeur de femmes, tantôt pleureuses, tantôt chasseuses d'esprit malin. Par la seule magie des chants, modulés, « Elephant » devient un rituel troublant[...][Avec des vapeurs d'encens prises dans les magnifiques lumières de Sylvie Mélis comme décor, le travail de Bouchra Ouizguen emporte dans une autre dimension.
INFERNO
INFERNO ∙ Magazine Arts & Scènes contemporaines
« 4 », RODRIGO GARCIA, HTH MONTPELLIER
Bruno Paternot, novembre 2015
On a plusieurs choix quand on représente
poétiquement le monde : le peindre tel qu’il est, tel qu’on le voit, tel qu’on le voudrait être etc.
Garcia choisi dans sa palette tous les camaïeux du vomi, éclairé à coup de watts brulants. La
proposition de Sylvie Mélis aux éclairages est éblouissante, dans tous les sens du terme, et colle
à la perfection aux choix déterminés de la mise en scène.
INFERNO ∙ Magazine Arts & Scènes contemporaines
« 4 », RODRIGO GARCIA, HTH MONTPELLIER
Bruno Paternot, novembre 2015
On a plusieurs choix quand on représente
poétiquement le monde : le peindre tel qu’il est, tel qu’on le voit, tel qu’on le voudrait être etc.
Garcia choisi dans sa palette tous les camaïeux du vomi, éclairé à coup de watts brulants. La
proposition de Sylvie Mélis aux éclairages est éblouissante, dans tous les sens du terme, et colle
à la perfection aux choix déterminés de la mise en scène.
Culture.fr l'actualité des arts vivants
Concrete Maud le Pladec
June Events à la Cartoucherie à Vincennes.
Par Wilson Le Personnic
La créatrice lumière Sylvie Mélis, qui signe ici sa quatrième collaboration avec la chorégraphe,
marque de son empreinte toute l’oeuvre de Maud Le Pladec. Stroboscopique, colorée, obscure ou
intense, la lumière tient ici, à l’instar des précédentes propositions chorégraphiques de Maud de
Pladec, une place très importante dans la dramaturgie et dans l’identité visuelle de la pièce.
Publié le 28/06/2016
http://maculture.fr/danse/concrete-maud-pladec/
mouvement.net
Critiques Danse (/critiques/critiques)
Chef d’oeuvre
par Nicolas Vilodre
le 15 juin 2016
L’installation de « cinéma élargi » imaginée et concrétisée par la talentueuse Sylvie Mélis font d’emblée sensation. La jeune femme a conçu une boucle pelliculaire que diffuse bruyamment un projecteur 35 mm disposé face au public. Le faisceau lumineux utilisant le tapis en PVC comme écran, produit d’imprévisibles zigzags. On pense au maestro du domaine, Anthony McCall, auquel la fondation Gaspar de Barcelone rend actuellement hommage, et à feu Giovanni Martedi, qui avait fait ses débuts pas loin de l’Atelier de Paris, à Paris VIII, dans la section « cinéma expérimental » de la fac de Vincennes canonisée par Virginie Linhart dans son récent documentaire.
Concrete Maud le Pladec
June Events à la Cartoucherie à Vincennes.
Par Wilson Le Personnic
La créatrice lumière Sylvie Mélis, qui signe ici sa quatrième collaboration avec la chorégraphe,
marque de son empreinte toute l’oeuvre de Maud Le Pladec. Stroboscopique, colorée, obscure ou
intense, la lumière tient ici, à l’instar des précédentes propositions chorégraphiques de Maud de
Pladec, une place très importante dans la dramaturgie et dans l’identité visuelle de la pièce.
Publié le 28/06/2016
http://maculture.fr/danse/concrete-maud-pladec/
mouvement.net
Critiques Danse (/critiques/critiques)
Chef d’oeuvre
par Nicolas Vilodre
le 15 juin 2016
L’installation de « cinéma élargi » imaginée et concrétisée par la talentueuse Sylvie Mélis font d’emblée sensation. La jeune femme a conçu une boucle pelliculaire que diffuse bruyamment un projecteur 35 mm disposé face au public. Le faisceau lumineux utilisant le tapis en PVC comme écran, produit d’imprévisibles zigzags. On pense au maestro du domaine, Anthony McCall, auquel la fondation Gaspar de Barcelone rend actuellement hommage, et à feu Giovanni Martedi, qui avait fait ses débuts pas loin de l’Atelier de Paris, à Paris VIII, dans la section « cinéma expérimental » de la fac de Vincennes canonisée par Virginie Linhart dans son récent documentaire.
Mouvement.net
Critiques festival (/critiques/critiques)
Deux mondes sur un plateau
Maud Le Pladec / THEATRE DU RADEAU / Tom Pauwels / Didier-Geoges GABILY
Maud Le Pladec et le Théâtre du Radeau à Mettre en scène
Retour sur deux créations vues au festival Mettre en scène à Rennes
publié le 16 nov. 2011
Correspondances (par Charlotte Imbault)
[...]Les séries de gestes, les lumières, les sons se répondent. Poetry, la seconde pièce de la
chorégraphe Maud Le Pladec, aurait pu se nommer Correspondances, elle aurait pu se titrer
Voyelles tant les couleurs sont des sons, les corps sont des couleurs et les sons strient
l’espace. Comme rarement, la conception sonore (créée à partir de la partition Trash TV Trance
de Fausto Romitelli) a travaillé avec la gestuelle des deux danseurs (Maud Le Pladec et Julien
Gallée Ferré) et du guitariste (Tom Pauwels, également présent sur scène). Comme rarement,
les ambiances de couleurs (remarquable travail de Sylvie Mélis), du rouge pourpre, au bleu
glacé/glacial en passant par tout le spectre, jouent avec la matière répétitive des corps et
enveloppent le public pour l’emmener vers des naissances latentes, des ivresses perceptives.
Critiques festival (/critiques/critiques)
Deux mondes sur un plateau
Maud Le Pladec / THEATRE DU RADEAU / Tom Pauwels / Didier-Geoges GABILY
Maud Le Pladec et le Théâtre du Radeau à Mettre en scène
Retour sur deux créations vues au festival Mettre en scène à Rennes
publié le 16 nov. 2011
Correspondances (par Charlotte Imbault)
[...]Les séries de gestes, les lumières, les sons se répondent. Poetry, la seconde pièce de la
chorégraphe Maud Le Pladec, aurait pu se nommer Correspondances, elle aurait pu se titrer
Voyelles tant les couleurs sont des sons, les corps sont des couleurs et les sons strient
l’espace. Comme rarement, la conception sonore (créée à partir de la partition Trash TV Trance
de Fausto Romitelli) a travaillé avec la gestuelle des deux danseurs (Maud Le Pladec et Julien
Gallée Ferré) et du guitariste (Tom Pauwels, également présent sur scène). Comme rarement,
les ambiances de couleurs (remarquable travail de Sylvie Mélis), du rouge pourpre, au bleu
glacé/glacial en passant par tout le spectre, jouent avec la matière répétitive des corps et
enveloppent le public pour l’emmener vers des naissances latentes, des ivresses perceptives.